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Profil de Sally Wells

Personnage Policier, grade 2 soit Detective, échelon 4

Sally Wells a posté 325 messages. Voir tous les messages

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Dans le quartier

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Informations de membre

Ce personnage a été inscrit par le membre Sally Wells MP
Il s'est enregistré Le 04/12/2013 à 15:03:51, soit il y a 5 ans, 7 mois, 17 jours.

Sally Wells s'est connecté pour la dernière fois Le 12/06/2015 à 14:39:54.

Informations Vitales

Date de naissance : 14/10/1985
Age : 26 ans
Lieu de naissance : Neonatology : Sutter Memorial Hospital, 5151 F Street, Sacramento, CA.
Situation familiale : Célibataire avec un enfant à charge, du nom de Billy (il a 4 ans, bientôt 5).

Apparence

Taille : 176 cm
Poids : 64 kg
Cheveux : Longs et blonds
Yeux : bleus
Signes particuliers :
Un tatouage, un kanji signifiant paix, dans le bas du dos.

Etudes et Occupation

Formation : - 2003 : Diplôme général d’éducation obtenu à la John F. Kennedy High School de Sacramento ;
- 2007 : Obtention d’un diplôme d’étude supérieur en droit ;
- Fin 2007, début 2008 : Formation à la police académie de Sacramento ;
- 2008 – début 2010 : Officier de police en uniforme ;
- En parallèle depuis 2009 : Formation en interne au rang d’inspecteur ;
- Début 2010 : Promotion en interne au rang d’inspecteur de police.

Langues :
- Américain ;
- Suédois.
Votre Voie : Policier
Grade de début : 1
Expertise : Après son diplôme d'éducation générale, Sally a entamé un cursus universitaire dans lequel elle s'est spécialisée en Droit Criminel au cours de sa troisième année d'étude. Elle validera une maitrise dans le domaine deux ans plus tard, et entamera un doctorat qu'elle laissera tomber.

Histoire

Cadette de la famille Wells, Sally naquit un 14 octobre de l’année 1985 à Sacramento, en Californie. Nathan Wells, son père, était alors un jeune policier sorti tout droit de l’académie. Sa mère, Blenda Görrenson, d’origine Suèdoise, était un ancien top modèle (sa première grossesse ayant mis fin à toute ambition future dans le domaine), alors reconvertie en esthéticienne. Sa grande sœur, de deux ans son ainée, avait quant à elle pour prénom Andrea. Mais la présentation de la petite famille, plus si petite désormais, ne serait pas complète si nous ne citions pas Maggie, la jumelle de notre héroïne. Ce qui portait à 5 le nombre de personnes vivant dans la maison des Wells. S’étendre sur l’enfance de Sally n’a que peu ou pas d’intérêt. Les ans se succédant, le bambin devint une gamine, la gamine une jeune fille, et la jeune fille une jeune femme. Parallèlement à son développement, celui de sa jumelle suivait un rythme tout a fait synchrone. Mais avant de parler de la jeune femme, attardons-nous un moment sur la jeune fille.

L’adolescence, période charnière pour les humains dans la quête de leur identité de futur adulte. Tout allait plus ou moins bien dans le meilleur des mondes chez les Wells. Papa avait prit du galon – il était maintenant inspecteur après avoir trimé pendant quinze ans en uniforme, Andrea avait maintenant 17 ans, et par conséquent, Sally et Maggie en avait 15. Quant à la mère des trois sœurs, elle tenait d’une main de maître son propre salon, et elle avait dans l’idée de lancer une chaine de magasin au niveau de l’état, et plus tard, au niveau fédéral. C’est à peu près à ce moment là, comme une photo dans le temps, une rupture, un avant et un après, que les choses basculèrent de façon pernicieuse. Nous ne parlons pas ici d’un décès, mais de quelques choses de plus latent, de plus sournois, qui ne prévient pas, ou peu, et qui s’installe docilement dans une vie rondement menée. La maladie. Plus dramatique encore, celle d’un enfant. C’est ainsi que Sally vit sa jumelle, sa moitié, sa fusion, changer petit à petit de comportement, sa façon de réfléchir, devenant tantôt apathique, tantôt agressive. Toutes deux dans la même classe depuis leur enfance, elles s’en sortaient, sans être brillantes, avec des notes correctes. Mais au fur et à mesure de l’année, Maggie enchaina les mauvaises notes, les colles, prémices aux expulsions, qui ne tardèrent pas, puis la violence, parfois avec sa sœur, et des vols. Le changement ne fut pas brutal, il allait bon grès malgré. Les parents de Maggie essayèrent en vain d’y faire quelque chose.

Dans cet environnement délétère pour la famille, Sally obtint dans les deux ans qui suivent, son diplôme général d’éducation et quitte l’école. Elle est presque une adulte maintenant, à dix sept ans, à elle les grandes écoles. Un an auparavant, le diagnostique est tombé comme un couperet, concernant sa sœur jumelle : Schizophrénie. Les médecins, psychologues, psychiatres, neurologues, tous unanimes. Maggie était en proie à des hallucinations de persécutions, d’une petite voix intérieure, elle était poussée à faire des choses. Blindée de médicament, neuroleptiques, calmants, anxiolytiques à la pelle, Maggie devint rapidement l’ombre d’elle même. Enfermée dans un hôpital psychiatrique, elle ne représente plus un risque pour elle même ainsi que pour la société. Du côté de Sally, ça trotte pas mal dans son petit crâne. Elles sont jumelles. La maladie mentale, on commence à s’y intéresser de plus en plus. Le 21ème siècle sera celui du cerveau. En attendant, la jeune femme se pose des questions. Est-ce qu’elle sera touchée elle aussi ? Pourquoi sa sœur et pas elle ? Elles ont les mêmes gènes ! Une peur qui ne cessera jamais vraiment de la quitter, latente dans un coin de son esprit. On a beau lui dire que les causes de cette maladie sont très mal connues, la psychanalyse y va de son explication, la psychologie scientifique ne s’y aventure pas trop pour le moment, en neurologie, on étudie les structures cérébrales des patients, elle angoisse. Et si elle devait un jour perdre la tête comme sa sœur ? Est-ce qu’elle s’en rendrait compte ?

Mais la blonde est une battante. Elle se lance dans les études supérieures corps et âme, prête à suer des larmes et du sang pour y arriver. Ses parents se saignent pour lui fournir un petit pécule pour la première année. Avec les frais d’hôpitaux de la jumelle, il ne reste pas grand chose. Andréa, banquière, lui arrange un crédit, et participe même un peu. Elle se serre la ceinture la première année. Une mention très bien sanctionne son année universitaire. Bourse au mérite. Les choses vont mieux pour Sally. Les années se succèdent, elle passe régulièrement voir Maggie à l’hôpital. La famille tient le coup. Papa Wells prend les commandes du commissariat central de Sacramento. La chaine de centre de soins et de beauté, de sa mère, ne dépassera pas les deux magasins, mais c’est une belle victoire. Leurs revenus augmentent avec le temps et les promotions. Maggie obtient un peu plus de confort. Les avancées en neurologie et notamment en pharmacologie permettent désormais à la jumelle de Sally de rentrer à la maison quelques jours par semaine. Le traitement la rend moins apathique qu’auparavant, elle peut participer aux tâches de la maisonnée. Mais c’est un combat de chaque jour. Sally progresse à l’université. Elle se spécialise en droit pénal, valide une maitrise, commence un doctorat, qu’elle abandonne l’année suivante. Nous sommes en 2007. Les études, ça la gonfle. Elle rêve d’une vie active et trépidante.

La peur revient, de nouveau. Et si elle arrêtait ses études parce qu’elle commençait à devenir barge ? Petite dépression en perspective. Sally s’empiffre devant la télé de son petit studio. Pub : La police de Sacramento recrute de jeunes gens. Et pourquoi pas elle ? Après tout, c’est un métier utile, et il n’y a pas de routine. Elle postule, pas franchement convaincue qu’elle fera l’affaire. On la convoque. Elle passe les tests d’admissions. Petites lacunes en sport, la demoiselle s’est laissée aller pendant quelques temps, délaissant les salles de sport. Test psychologiques et psychotechniques. Elle a la trouille des évaluations de ce genre. Et si on lui disait qu’elle était folle ? Toujours la même rengaine. Tests de langue, de mathématiques, de culture générale. Elle se situe dans la fourchette, en termes d’âge, de taille et de poids, des personnes qui peuvent postuler. Ses papiers sont à jour. Convoquée une nouvelle fois à l’académie de police. On lui donne en main propre un papier. Tampon rouge « approved ». Passage dans les bureaux, prise des mesures pour l’uniforme de cadet, relevé d’empreintes, et tout ce qui va avec.

Son père apprend rapidement la nouvelle. Ses parents pensaient qu’elle était encore à l’université. En même temps, une Wells à l’académie de Police, ça ne peut pas passer inaperçue longtemps quand le boss du commissariat central de Sacramento est un Wells. Soulagée d’en entendre parler qu’après, Sally est convaincue qu’elle ne fut pas pistonnée par son paternel. D’ailleurs, à en juger par sa réaction, il ne l’aurait surement pas fait. Il n’est pas d’accord. C’était déjà une grande juriste dans sa tête. Une carrière prometteuse en droit ! On se demande bien laquelle d’ailleurs puisqu’elle n’avait toujours pas quittée les bancs de l’école. Malgré tout, Sally s’accroche. C’est une nouvelle vie. On lui apprend à se servir d’une arme, à intervenir sur une scène de crime, à se défendre contre un individu agressif, on lui enseigne les rudiments de psychologie criminelle, à travailler en équipe, à se servir du matériel radio, du véhicule, les lois en rapport avec son futur job, ce qu’elle peut ou ne peut pas faire, etc. Ses efforts payent. Sans être la meilleure, elle valide sa formation qualifiante, et elle est bombardée officier de police. Jouissant de ses nouvelles prérogatives, elle peut porter l’uniforme bleu typique. La casquette, c’est la classe !

Un an qu’elle bat le pavé en binôme. Toujours le même équipier. Franklin D. Lewis. Un sacré coureur de jupon, mais il ne la mettra jamais dans son lit. Malgré tout, elle l’aime bien. Puis on peut compter sur lui. Il ne l’a jamais laissé tomber lors d’intervention musclée, toujours à lui couvrir les arrières, et vice versa. Un duo qui fonctionne plutôt bien. Un sacré déconneur. Avec lui, elle rigole bien. Sa nouvelle vie dans la police, c’est le pied. Ca devait être sa voie, comme pour son père. D’ailleurs ce dernier part à la retraite. Bien méritée. Il a enfin accepté le fait que sa fille soit un élément des forces de l’ordre, même s’il n’acceptera jamais vraiment l’idée qu’elle risque sa vie dès lors qu’elle enfile l’uniforme. Du côté de Maggie, pas grand chose à signaler, elle navigue toujours entre chez papa maman et le centre pour schizo. Quant à Andrea, ca roule plutôt bien pour elle. En juillet de cette belle année de 2008, la famille Wells comptera un gendre, le père du garçon d’Andréa, qu’elle a eu en 2007. Mariage prévu à Seattle, où elle réside désormais. Un sacré voyage pour Sally qui n’a jamais quitté Sacramento, même si comparé à la côté Est, c’est à côté.

Il est loin le mariage. 17 juin 2009. Sally est à Seattle. Elle identifie, avec son vieux père, le corps d’Andréa et de John, son époux. Du moins ce qu’il en reste. Accident de voiture. Le truc bête. Le pneu d’un poids lourds qui éclate, le camion qui se met en portefeuille, la voiture des victimes entre la cabine et la remorque de la semi... Aplatit, sans possibilité de survie dans ces conditions. Triste jour pour la famille Wells. Et voilà que Sally est convoquée devant le juge. Dans son testament, Andrea confie son enfant, un petit garçon de quatre ans, qui répond au prénom de Billy, à sa sœur cadette Sally. John n’a plus de famille vivante. C’est à prendre, ou à laisser –en foyer. L’autre condition du juge est de laisser le petit à Seattle, pour ne pas le déparier. Elle prend, bien entendu. Mère, célibataire, en pleine formation pour devenir inspectrice, elle se sent un petit peu dépassée par les évènements. Heureusement, elle peut compter sur la présence de ses parents, à qui elle peut confier le petit assez régulièrement d’ailleurs. Il y a de ça de bien, dans la famille Wells, c’est qu’on se sert les coudes dans les moments difficiles. D’ailleurs, ils migrent sur Seattle, adieu la maison de famille chargée de souvenirs par trop éloquents. Maggie suit, elle change de centre médical. Le changement d’air lui fera peut être du bien. Sally reste à Sacramento le temps de terminer sa formation, tout en demandant sa mutation sur au SPD Center.

C’est avec ce bagage qu’elle arrive au bout de sa formation, et qu’elle passe le concours interne, qu’elle obtient sans trop de difficulté. Comme à son habitude, elle s’y était mis à fond, bien que désormais, elle devait partager sa vie entre un bambin, et son travail. Un peu comme tous les parents actifs en somme. Le temps que sa mutation soit effective, Sally emménage à Seattle sur ses jours de congés. Nouvelle ville pour une nouvelle vie. Un peu pommée, la jeune femme trouvera ses marques en allant. Quoiqu’il en soit, son dossier vient d’arriver au Département Central de la Police de Seattle.

Bienvenue dans l’État de Washington, Mlle Wells.

Caractère

Sally est une battante, même si à première vue, elle ne semble pas être dans cet état d’esprit. Légèrement effacé dans les discutions de groupe normales, elle sait s’imposer dans les situations un peu plus délicates. Elle a 4 ans de police dans les pattes, et si elle n’avait pas su faire sa place, elle se serait fait manger toute crue. La blonde ne serait plus dans les forces de l’ordre sans ça.

Elle s’angoisse rapidement à la moindre petite contrariété, démontrant par là un petit manque de confiance en soi. Minutieuse, on pourrait croire qu’elle est parfois toquée. Mais elle est loin d’un trouble de la personnalité de ce genre. La jeune femme présente une sensibilité assez importante vis à vis de tout ce qui touche à la santé mentale, et plus particulièrement la sienne. Certes, elle n’est pas à s’angoisser quand elle a un trou de mémoire, mais une hallucination normale, comme l’impression que son téléphone vibre dans sa poche alors qu’il n’en ait rien, un son qu’elle a entendu, alors que personne ne semble y avoir prêté attention, l’impression de voir quelque chose fugacement, et, quand on y regarde de plus près, il n’y a rien, ces petites choses ont tendance à l’inquiéter plus qu’il ne le faudrait.

Sans quoi, elle est plutôt équilibré, ses comportements la plupart du temps sont adaptés à la situation dans laquelle elle se trouve. Les évaluations psychologiques de la police n’ont rien décelées d’important. D’un naturel sociable, elle est de bonne conversation, même si elle a tendance à ne pas la faire. Elle est bon publique et rigole facilement. Au boulot, c’est une acharnée. Carriériste dans l’âme, elle a tendance à être souvent à 100%.

Informations hors jeu

Interprète sur l'avatar : Kirsten Dunst
Comment avez vous connu le SPD ? Tour de Jeu
Quelles sont vos disponibilités ? La majeure partie de mon activité se fera en semaine, elle sera un peu moindre le week-end. Quant aux heures par jour, ça dépendra de mon travail, qui fluctue d'un jour à l'autre.
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